San Carlos de Bariloche, un morceau suisse au coeur de l’Argentine

Fondues, chalets en bois, lacs, chocolats. Bonjour, vous êtes en Suisse. Vous êtes à Bariloche ! Argentine.

J’ai quitté El Calafate, le glacier du Perito Moreno et un suisse. C’est pas pour que je me retrouve en Suisse. Cela va suffire non ? Je vais vous épargner le “petit suisse” ou “Les 3 suisses”, ou autre jeu de mot. Ne me remerciez pas.

 

Donc je disais : hop je prend un bus de nuit, et je quitte la Patagonie argentine pour remonter au nord. Bariloche se situe au bord d’un immense lac (cf : le lac Léman en Suisse), qui les jours brûmes nous cachant l’horizon, ressemble à s’y m’épprendre à un bord de mer. La ville est effectivement une pâle copie de ville de montagne avec ces chalets en bois, ces restaurants à fondue touristique, ces multiples magasins de chocolat, etc .. Pourquoi y rester finalement ? (à part pour la vue imprenable sur le lac depuis la terrasse de l’hotel où tu prends ton petit déjeuner sous le soleil ?) Sa région. Les lacs. Les montagnes. Les alentours y sont superbes. Somptueux.

 

Nous prîmes en location des vélos pour passer la journée à visiter la région et ses lacs (oui cela m’arrive encore d’écrier au passé simple). J’ai dit “nous” ? Effectivement. En sortant du bus, je tombe presque nez à nez avec une belge (Fanny) et une luxemourgeoise (Sophie). Nous passâmes donc ensemble le séjour à Bariloche (c’est classe le passé simple en fait). Un français, une belge, une luxembourgeoise. Le tout en Suisse. Plutôt marrant comme mélange.

 

Un bus nous sort de la ville pour nous amener à l’endroit des locations de vélos. Puis, à nous les 25 kilomètres de routes asphaltées pour voir les plus beaux coins et lacs de la région. Plutôt facile comme ballade. Nous prennons notre temps. A chaque point de vue. A chaque petite plage. L’eau nous offre ses bleus les plus beaux. Le soleil est au rendez-vous. Une légère brise nous rafraichit. Quelques hotels ou maisons se sont implantés dans le paysage. On les comprend. Il y est même possible de s’y baigner pour les plus courageux.

 

Nous décidons de revenir à la ville en stop. En moins de 30 secondes de pouce, nous tombons sur Claudio, un sympathique argentin loueur de voiture. Recordman du monde de prennage en stop.

Et merci pour son disco argentin tout au long du trajet …

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