Huancayo - Pérou - 2012

Huancayo, 1ère étape

Et c'est parti (pour le show) ! Monsieur Chili et Mademoiselle Cuy quittent Lima et se mettent en route pour Huancayo. A 250km est de la capitale. Notre premier trajet en bus. De nuit. Oui parce qu'au Pérou, 250km, c'est long. Ce n'est pas un gentil Toulouse-Bordeaux par l'autoroute, excellemment bien entretenue d'ailleurs par notre chère DDE. 7h de bus. 420 minutes. Ou 25 200 secondes. Oui j'ai eu le temps de compter vu que je n'ai pas dormi. Chauffeur de bus ou chauffard de bus ? Nul ne le sait. Et les routes ? Vous avez dit "route" ? Je pense qu'elles sont prêtes pour le Paris-Dakar.Nous arrivons malgré tout à Huancayo. Malgré tout, heureux. Notre premier trajet en bus effectué. Notre gros sac sur les épaules, nous partons à la recherche de 4 murs, d'un toit et d'un lit. Nous aurons seulement 4 murs, un toit et un lit. La "chambre" aurait pu s'apparenter à une chambre pour malade psychiatrique. Mais à un prix imbattable : 15 Soles pour 2 soit 5 euros. 2,5 euros par personne.Allons maintenant à la rencontre de cette ville, Huancayo. Prés de 300 000 habitants. C'est grand. Mais le centre reste modeste à visiter. D'ailleurs, nous n'y croisons aucun touriste. Cette ville est la plupart du temps une étape rapide pour voguer vers d'autres horizons. Nous commençons à croiser un mélange péruviens "modernes" et péruviens "traditionnels", aux habits plus typiques.
L'aprés midi, nous la consacrons à notre première mini-rando vers les collines andines entourant la ville. Nous montons voir une formation rocheuse érodée par l'eau (?), le vent (?), appelée "Torre Torre" (pour "tour"). Nous traversons ce que nous appellerons la "campagne" de Huancayo aux maisons plus délabrées. Par contre les églises, comme souvent, sont toujours en bons états.
Arrivés à notre but, nous avons vu sur la ville (et sur la pluie s'y abattant).Parenthèse culinaire de l'article : la spécialité de la ville est les "papas a la huancaina". Patates froides servies avec une sauce au fromage froide. Et avec une olive. Important l'olive. Verdict : c'est pas mal comme entrée. Légèrement bourratif (ce mot va-t-il être validé par le correcteur d'orthographe de Word ?).
Redescendus, nous décidons finalement de quitter la ville le soir même et de prendre un nouveau bus direction Ayacucho. Huancayo mérite qu'on s'y intéresse. Un jour.

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